A l’entrée du Centre Culturel Jean Marie SERRAULT à Dillon une magnifique haie d’honneur composée notamment de Serge LETCHIMY, Président de Région, Raymond Saint Louis Augustin, Maire de Fort de France et Danielle MARCELLINE, Présidente du Conseil d’exploitation du SERMAC, pour accueillir les maîtres du bèlè: lonè épi respé !!

Et dans le public plus d'un millier de personnes qui seront invitées à s'installer tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pitt, où tout avait été prévu pour l'occasion. Le centre culturel de Dillon allait résonner jusqu'à tard dans la nuit au rythme des soirées bêlé de la coordination bêlé de Martinique.
A l'heure des discours de clôture le maire de Fort de France, lui même adepte du bèlè va rappeler l’intérêt que portait Aimé CESAIRE à notre culture, à notre patrimoine en demandant à Ti Emile de venir à Fort de France enseigner cette tradition au pitt de Dillon. S'adressant aux anciens particulièrement nombreux ce soir là Raymond Saint Louis Augustin lance avec sa fougue habituelle « Si sa pa té zot, jôdi bèlè té key mô ».

Serge LETCHIMY quant à lui n’a pas manqué de venir honorer de sa présence « lé ansien » insistant sur la force et l’énergie que l’on peut prendre en ces rythmes du tambour, de la voix et de la danse. Il a créé la surprise en demandant aux responsables de la coordination bêlé de plancher sur la création d'une maison du bèlè à Fort de France. Le président a souhaité que le dossier soit prêt et déposé en mairie et à la Région dans les trois mois.
Une annonce qui, comme vous vous en doutez a ajouté à l'émotion ressentie par nos anciens au moment de la remise des photos dédicacées par le maire et le président de région. Ont été honoré Vava et Raoul GRIVALIER, Benoit et Paul RASTOCLES, Félix CASERUS, Julien SABAN, Edvard LACORDELLE, Marie Victoire PERSANI et Appolon VALADE.

Notons que pour la réussite de cette soirée de clôture, rien n'a été laissé au hasard, jusqu'à la soupe de pied réhaussant un cocktail local fait de féroce et autres gâteaux pays.
Gageons que la 40ème édition du Festival soit d’aussi haute facture et que notre patrimoine continue de nous habiter