Sise au 8 rue du 22 Mai 1848, la MJD a pour objet l’exercice d’activités dont la finalité est d’assurer la régulation des conflits hors cadre juridictionnel, de promouvoir des mesures alternatives aux poursuites et à l’incarcération, d’accueillir et d’aider les victimes d’infraction pénales.

La Maison de la Justice et du Droit s’inscrit dans le cadre de la politique de la ville. Elle concourt à la cohésion sociale et à la prévention de la délinquance par la mise en œuvre d’actions de médiation sociale auprès de publics cibles, de mesures de soutien à la parentalité, ainsi que de projets favorisant la prévention de la récidive.
En matière judiciaire :
Les activités qui y sont développées sont notamment la médiation pénale, la médiation réparation, le rappel à la loi, l’accueil et l’aide aux victimes d’infractions, en leur permettant de se repérer dans les différents circuits administratifs et de bénéficier d’un soutien matériel, moral et juridique.
En matière civile :
Elle constitue également un cadre privilégié pour la mise en œuvre des mesures de conciliation, des modes de résolution amiable de litiges mais aussi pour faciliter l’accès au droit et à la citoyenneté.
Une dizaine d'association ont leur quartier au sein de la Maison de Justice et du Droit
Une greffière qui reçoit, conseille, aide au montage de dossier et oriente en faisant le lien avec les autres professionnels de la Maison de Justice et du Droit.
(ex : aide juridictionnelle, affaires familiales, juge de proximité…)
Des conciliateurs de Justice qui ont pour mission de concilier des particuliers qu’un différend oppose (ex : conflits de voisinage)
Des délégués du Procureur de la République et un médiateur pénal qui assurent notamment des mesures de rappel à la loi et de médiation pénale, dans le cadre de la politique pénale de Parquet.
Des Agents de Médiation InterQuartier (A.M.I.Q) de l’association « la Main Tendue », qui interviennent au cœur des quartiers et à la Maison de Justice et du Droit. Ils apportent leur aide et leurs orientations aux demandeurs dans toutes leurs démarches.
Des Médiateurs familiaux qui pourront personnellement accompagner le demandeur dans la résolution de difficultés familiales.
Une psychologue qui anime des groupes de paroles de parents.
Des visiteurs de Prison (Association Nationale des Visiteurs de Prison) qui apportent leur soutien aux familles de détenus et aux sortants de prison par une écoute et une orientation pluridisciplinaire.
Des groupes d’entraide et de parole en particulier pour les femmes seules (Association Fanm pou Fanm)
L’association « Rosannie Soleil » habilitée pour le contrôle judiciaire socio-éducatif auprès d’auteurs de violences intra familiales.
Un ensemble de professionnels qui offre un service anonyme et gratuit.
Les Textes régissant la création de la MJD sont les suivants.
- Article 21 de Loi 98-1163 du 18 décembre 1998 relative à l’accès au droit et à la résolution amiable des conflits
- Décret no 2001-1009 du 29 octobre 2001 modifiant le code de l’organisation judiciaire et relatif aux maisons de justice et du droit