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La plage de la Française

Unique plage de la ville capitale et située au centre-ville, la plage de la Française finit la longue promenade du bord de mer (autrement appelée Malecon). Au pied du Fort st Louis, cette plage de sable blond est accessible en voiture, en bateau ou encore en bus.

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Le Jardin de Balata

C’est en 1982 que Jean-Philippe Thoze, horticulteur, paysagiste et artiste dans l’âme, revient sur les traces de son enfance dans la maison créole de ses grands-parents. De là, naîtra une passion pour la botanique qui va le mener aux quatre coins du monde. Le jardin, organisé autour de l’habitation familiale à l’architecture créole typique, est le fruit d’une alchimie parfaite entre un retour aux sources et un artiste atypique.
www.jardinbalata.fr

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Le Fort Desaix

Dominant la ville au nord / nord-est, le fort Desaix fut édifié entre 1765 et 1774 sur le morne Garnier à 146 m d’altitude. Anciennement nommé fort Bourbon, il devint, sous la Révolution, le fort -de- la Convention avant de prendre le nom de fort Desaix en 1802. Le fort Desaix constitue aujourd’hui la plus imposante fortification de type Vauban en Martinique. L’édifice comporte pas moins de 34 bâtiments intra muros ainsi que plusieurs bastions et trois demi-lunes extérieures dont la plus imposante mesure 90 mètres à la base. A ce jour, le fort Desaix demeure le siège du Commandement supérieur des forces armées aux Antilles et Guyane françaises.

Le Fort Tartenson (1873)

Le Fort Tartenson, est situé à 88 m d’altitude, au sommet d’une colline, appelée « morne » aux Antilles, du même nom dominant depuis l’ouest la ville basse. La construction du Fort Tartenson débuta en 1867 (date portée) durant le second empire, pour s’achever en 1873 sous la IIIème République. Béhanzin, roi du Dahomey, ou encore d’Ahomey, actuel Bénin, y « séjourna » avec une partie de sa cour de 1894 à 1898 durant son exil à la Martinique ; exil auquel il fut contraint après avoir été vaincu par les Français. Jusqu’en 2004, Le Fort Tartenson abritait les services d’écoute de l’armée. En  2006, année du centenaire de la mort de Béhanzin, il fut le lieu de pèlerinage pour plusieurs délégations dont notamment celle du Bénin. Depuis juillet 2009, c’est une propriété de la ville de Fort-de-France.

Les autres fortifications foyalaises

Ce système de forts était complété par un réseau de batteries dont celles de la Pointe des Nègres, de la Pointe des Sables  sans oublier les camps militaires de Balata et de Gerbault (datant du XIXe siècle). A ce jour, excepté le camp de Balata et plus récemment le fort Tartenson, tous ces sites ont conservé leur affectation militaire. Dominant la ville au nord (à environ 8 km et à plus de 300 mètres d’altitude), le camp de Balata est devenu un site de promenade. Ce patrimoine architectural militaire est encore plus riche si l’on y inclut  les trois forts du sud de la baie, à savoir le fort d’Alet (edifié en 1900), le fort de l’îlet à Ramiers (édifié au XVIIIe) et le fortin de la Pointe du Bout (edifié milieu du XIXe).

Le Fort Saint-Louis (1640)

Ancien Fort Royal, puis Fort La République, il s’agit d’un ouvrage fortifié de type Vauban. Edifié à compter du milieu du XVIIe siècle dans sa limite sud-est de la ville basse, il constitue aujourd’hui la base navale de la marine militaire française aux Antilles et Guyane. La récente réforme des armées n’a pas remis en cause ce rôle stratégique du Fort Saint-Louis, renforcée par l’implantation de l’OCRTIS. Le Fort peut être visité : Du mardi au samedi (autres jours pour groupes), de 9h à 16h dernière limite (8 Euros tarif adulte). Se présenter sur la Savane au Kiosque de l’Office de Tourisme Station Nautique de Fort-de-France, 0596 75 41 44 (ou OT SN rue Lazare Carnot 0596 60 27 73)Itineraire Google Maps

Autres édifices

  • Eglise Saint-Christophe/Dillon – 1956
  • Eglise Notre-Dame du Sacré Cœur/Coridon – 1961
  • Eglise Ste Face/Debriant – 1964
  • Eglise Saints-Pierre et Paul/Zac de Rivière Roche – 2003

L’Eglise Cœur Immaculé de Marie (1948)

L’église est bâtie aux lendemains de la seconde guerre mondiale sur les terrains d’une ancienne sucrerie pour relayer la paroisse de la Cathédrale jugée trop éloignée. A admirer sur la façade principale une sculpture en fer forgé, “la Vierge et l’Enfant” réalisée par Khokho René Corail, artiste martiniquais de renom.

  • Adresse : Avenue Frantz Fanon – Bellevue

L’Eglise Notre Dame du Rosaire

Eglise de style gothique construite en pierre pour accueillir temporairement la statue miraculée de Notre-Dame-de-La-Délivrande au lendemain de l’éruption du 30 août 1902 qui détruit le Morne-Rouge et son église.

  • Adresse : Route de Redoute

L’Eglise du Sacré Cœur (1924)

Oeuvre d’une souscription publique, l’édifice est une réplique à l’échelle 1/5ème de la basilique Montmartre à Paris. Edifiée sur le Morne Savon, dans les hauteurs verdoyantes de Fort-de-France, elle domine les quartiers proches et offre un spectacle extraordinaire tous les soirs dès 18h (Mise en lumière).

  • Adresse : 7km Route de Balata – RN3

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L’Eglise Saint-Antoine de Padoue (1925)

Lieu de culte attachant, en retrait de l’agitation du Centre-Ville. Il s’agit tout de même d’une des plus importantes paroisses de Fort de France !

  • Adresse : Place Abbé Grégoire, Terres Sainville

La Cathédrale Saint-Louis (1895)

Face à la place Monseigneur Roméro, la Cathédrale Saint-Louis se dresse au milieu d’une trame urbaine dense et colorée. L’édifice de 1895 est l’oeuvre d’Henry Picq, architecte de génie qui signe à la même époque les plans de plusieurs autres bâtiments célèbres tels que la Bibliothèque Schoelcher ou le Grand Marché de Fort de France. Célèbre pour ses orgues, elle conjugue les attraits touristiques et une fréquentation culturelle importante. Elle est actuellement en cours de réhabilitation.

  • Adresse : Rue Schoelcher, face à la place Mgr. Roméro
  • Horaires : Tous les jours 6h30 – 11h00 & Mardi, Mercredi, Jeudi : 14h30 – 16h

Le Cimetière de la Levée

Construit au 17ème siècle, c’est le plus ancien des six cimetières de la ville. Notables, personnages singuliers de la vie politique, religieuse et artistique, de la Martinique y reposent. Simples caveaux ou tombes ornementées, les allées révèlent la généalogie d’hier et d’aujourd’hui ainsi que nos traditions funéraires.

  • Adresse : Angle Bd Général de Gaulle & r. Xavier Orville ex r. du Vieux Chemin

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La fontaine Gueydon (1856)

Elle est implantée à l’ouest de la ville, de l’autre coté du canal.

Son alignement avec le pont Gueydon et la rue Antoine Siger offre une des perspectives les plus marquantes de la ville.

Depuis la passerelle surplombant le canal, on aperçoit effectivement la baie et la tour Lumina, et, au bout de la Rue Antoine Siger, les palmistes royaux du cœur de la Savane

Les projets de rénovation et de valorisation de ce site n’ont pu aboutir à ce jour.

La maison Saint-Cyr

Exemple typique de maison bourgeoise du début du 20e siècle, elle a la particularité d’être implantée en centre ville, dans une des rues réputées pour son prestige d’antan : la rue Victor Hugo. Elle n’est pas accessible au public. Néanmoins, on peut observer l’extérieur depuis la rue, avec son jardin et sa fontaine. La Ville de Fort-de-France a acquis ce bien pour le protéger ; un projet de valorisation est à l’étude.

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